Quand Consulter ?

Avant que des troubles sérieux n’apparaissent ! Autrement dit, n’attendez pas d’aller mal pour décider d’aller mieux.

Dans un premier temps, il est important de rappeler que :

  • Nous sommes des êtres psychocorporels constitués d’un pôle somatique (le corps biologique), d’un pôle cognitif (zones cérébrales contrôlant les fonctions intellectuelles, visuo-spatiales, langagières, mnésiques, praxiques permettant de programmer nos mouvements) et d’un pôle psycho-affectif (structures limbiques du cerveau – telles que l’amygdale et l’hippocampe – qui traitent les émotions en lien avec les centres de la mémoire).
  • On peut définir le stress comme une série de stimulations/contraintes naturelles faisant partie de la vie. Il déclenche des réponses adaptatives neurophysiologiques, psychologiques et émotionnelles permettant à la personne de faire face à la situation et dont l’ampleur sera fonction de différents facteurs (personnalité, humeur, fatigue du moment, histoire…).
  • Il existe deux grand types de réponses au stress : Dans le cas d’un évenement ponctuel comme par exemple prendre la parole en public, des signes physiques peuvent apparaître (mains moites, sueur, accélération cardiaque et respiratoire) traduisant des émotions de peur (peur de se tromper ou d’échouer, peur du regard et du jugement des autres), mais ces signes disparaissent généralement lorsque la situation revient à la normale. Si en revanche, une situation anxiogène se répète et dure dans le temps comme par exemple une pression au travail, le stress engendré va conduire la personne à se protéger et s’endurcir en mettant ses sentiments/émotions voire autrui à distance, mais du même coup la déconnecter de son corps. Cette séparation du corps et de l’esprit se traduira à long terme par des signes d’appel (symptômes physiques, troubles du comportement, signes anxio-dépressifs…) qui auront des conséquences nuisibles pour la santé. Il est donc important de restaurer ce lien en réintégrant le temps présent, seule réalité dans laquelle nous vivons et qui permet la prise de recul nécessaire à un comportement plus adapté.
  • Nos croyances, qui prennent leurs racines dans l’enfance et le contexte éducationnel, impactent nos pensées, qui influent sur nos émotions qui elles-mêmes conditionnent nos comportements qui fondent notre réalité. Donc, libérer les charges émotionnelles liées à des souffrances passées permet d’alléger les pensées de l’adulte plus libre de changer ses croyances limitantes et d’adopter des comportements plus en phase avec lui-même.

Secondo, même si le stress fait partie de la vie, nous ne sommes pas condamnés à le subir et les techniques proposées vous apprennent à l’expérimenter par vous-même.

NB : Cette méthode est une approche complémentaire qui ne remplace aucun cas un traitement médical.

Les consultations sont bénéfiques en cas de mal-etre physique ou moral n’ayant pas d’origine médicale connue :

  • Tensions musculaires
  • Emotivité excessive
  • Anxiété
  • Fatigue
  • Troubles du sommeil
  • Situation nouvelle (préparation d’examen, nouvelles fonctions professionnelles, déménagement, retraite, deuil…)
  • Difficulté de concentration
  • Manque de confiance en soi,…

Ces signaux d’appel traduisent des inconforts qui peuvent apparaître aussi bien dans la sphère personnelle (vie de couple, familiale) que scolaire ou professionnelle.

Les techniques proposées permettent de vous détendre et de retrouver votre unité psychocorporelle

Vous pouvez ainsi retrouver votre aplomb, « reprendre la main » dans votre vie et repartir du bon pied avec un nouvel élan !

Photo de nouvel elan

Exemples de consultation en kinésiologie :

Mlle B. 29 ans, venue 3 fois – 2 fois en deux mois puis quelques semaines avant son oral – pour la préparation de sa soutenance de thèse de doctorat. Elle évoque beaucoup de stress, de la difficulté à gérer ses émotions, des résultats de laboratoires non conformes à ceux attendus et qui la déstabilisent, son manque de confiance en elle, une démotivation et une difficulté à s’organiser => Travail sur le fait de prendre sa place physiquement et psychiquement pour s’affirmer davantage. Changer de posture pour passer d’une attitude de soumission aux événements à une attitude plus responsable et participative. Investir son statut de chercheur face au jury.
Quelques semaines après la dernière consultation, Mlle B. était heureuse de m’annoncer que sa soutenance s’était bien passée.

Mme M. venue 5 fois en trois mois pour son fils Lucas de 7 ans et demi. Lucas est scolarisé en CE2, son apprentissage se passe bien mais il a quelques problèmes de concentration. Il est physiquement tendu. Lucas est très en fusion avec sa maman et a de la difficulté à faire confiance à d’autres adultes. Sa vie en collectivité est difficile de même que sa prise de parole devant les autres. Il montre moins d’autonomie que son petit frère de 4 ans et se révèle un peu jaloux de lui => Travail sur la confiance en l’adulte et sur différents thèmes, avec des mouvements (« il y a une place pour moi dans la classe », « j’accepte de grandir », « c’est pas juste ! »). Intégration de réflexes archaïques de la zone orobuccale. Relaxation.
Au cours des séances, Lucas a gagné en autonomie. Il s’est senti mieux et a pu exprimer davantage ses ressentis (passage par un rapport assez frontal avec sa mère). D’une manière générale, il prend plus de plaisir à faire les choses et Mme M. le sent dans un cercle vertueux qui restaure son estime de lui-même.

Mme B. 35 ans, venue 6 fois en quatre mois (également en suivi psychologique depuis 4 ans). Elle a enchainé en 5 ans trois protocoles d’insémination infructueux et quatre FIV (fécondations in vitro) qui ont échoué. Elle a lancé parallèlement une procédure d’adoption. Mme B. se sent très fatiguée, elle se plaint d’insomnies, d’agitation, de tensions dans le dos. Elle s’en veut de ne pas réussir à avoir un enfant. Elle se dit peu patiente et peu tolérante, surtout tournée vers les autres et ne s’écoute pas trop => Travail de réassurance par conscience des limites corporelles, libérations émotionnelles, clarification de ses besoins propres, réappropriation de sa capacité à choisir ce qui est le mieux pour elle. Thèmes de travail sur le développement de sa douceur et de sa bienveillance vis à vis d’elle même, de sa capacité à accepter l’aide qu’on peut lui apporter, à réaccorder sa confiance et s’autoriser à plus écouter son coeur.
Mme B. a pu faire le deuil de ses essais de grossesse infructueux. Elle est plus tolérante envers elle et accepte davantage d’être aidée. Elle a gagné en confiance en elle et en sérénité quant à sa décision d’adopter un enfant.

Mr M. 32 ans, venu 4 fois étalées sur onze mois. Alors que Mr devait se marier, il est venu consulter suite au divorce récent de ses parents. Il évoque le choc ressenti, les difficultés économiques de sa mère et sa volonté de l’aider. Mr M a ainsi perdu beaucoup d’argent et ressent une forte angoisse par rapport à cela et de la culpabilité. Il a l’impression d’avoir pris la place de son père => Travail de déculpabilisation, d’acceptation de ses parents tels qu’ils sont. Mr M. évoque également des problèmes de sexualité (comme son père qui a une forte personnalité). Thèmes abordés « je sais dire non », « je trouve ma place » « je prends ma place » (dans la fratrie), « j’exprime mon potentiel », « être en harmonie avec qui je suis » et exercices d’ancrage du corps.
Mr M. a ressenti un mieux au fil des séances. Des prises de conscience ont été faites par rapport à sa place dans sa famille et dans son futur couple. Après plusieurs mois, Mr M. m’a annoncé que son mariage s’était déroulé dans de bonnes conditions.

Mme N. est venue en consultation 5 fois étalées sur 5 mois pour son fils Mathieu de 7 ans et demi. Mathieu a été adopté à 4 mois et demi. C’est un enfant à haut potentiel qui montre beaucoup de colère, d’agitation et qui est très sensible à l’injustice. Sa maman signale également des difficultés d’endormissement et des troubles du comportement à l’école => Travail sur les objectifs « j’existe », « je sais me défendre », »je suis protégé par papa et maman ». Discussion autour des parents biologiques, techniques de libération émotionnelle de la colère sur les 5 séances, discussion autour des règles/limites, réassurance, visualisation. Intégration de différents réflexes archaïques.
Au fil des séances, Mathieu s’est apaisé, a repris goût à l’école et s’est senti « joyeux à l’intérieur de lui ». Ces observations ont été confirmées par sa maman qui a constaté un vrai mieux.
Les consultations en relaxation psycho-corporelle : les personnes font souvent état de « retour à soi », « réappropriation de son corps », « nettoyage », « libération », « légèreté » « impression d’être reposé comme après 8 heures de sommeil avec seulement 20 minutes de détente ». La relaxation permet notamment de consommer moins d’énergie inappropriée (muscles qui restent contractés sans besoin) et de lutter contre les troubles musculo-squelettiques liés au travail. Elle participe également à la prévention des risques psycho-sociaux par la détente psychique et corporelle procurée.